Les 10 indicateurs Qualiopi les plus mal compris par les organismes de formation

Qualiopi n’est pas complexe sur le fond.
Ce qui pose problème, ce sont les écarts entre le fonctionnement réel des organismes de formation et ce que l’auditeur attend de voir.

Dans la majorité des audits non conformes, les OF ne “font pas mal”. Ils font, mais ils ne structurent pas, ne formalisent pas ou ne tracent pas correctement.

Voici les 10 indicateurs Qualiopi les plus souvent mal compris, tels qu’ils apparaissent concrètement en audit.

1. L’analyse du besoin : présente, mais non formalisée

La plupart des organismes échangent avec leurs clients ou leurs apprenants avant l’entrée en formation. Appel téléphonique, mail, entretien préalable : l’analyse du besoin existe.

Le problème, c’est qu’elle n’est ni formalisée, ni homogène.

Ce qui coince en audit
L’OF analyse le besoin, mais l’information est dans des mails, des notes personnelles ou des échanges oraux. Rien de structuré, rien de centralisé.


Avec Fresh Management
Fresh Management permet de formaliser l’analyse du besoin directement dans le parcours apprenant : champs dédiés, informations rattachées à la session et au bénéficiaire.
L’analyse n’est plus “à côté”, elle fait partie du dossier et reste accessible en audit (objectifs, contenu, adaptation).

2. Les objectifs pédagogiques confondus avec le programme

Beaucoup d’OF présentent un programme détaillé en pensant répondre à l’exigence sur les objectifs pédagogiques.

Or, un programme décrit des contenus.
Un objectif pédagogique décrit ce que l’apprenant doit être capable de faire à l’issue de la formation.

Quand les objectifs ne sont pas clairement formulés, il devient impossible de justifier les évaluations, les méthodes pédagogiques ou les adaptations mises en place.

Ce qui coince en audit
Le programme est détaillé, mais les objectifs pédagogiques ne sont pas clairement identifiés ni exploitables pour l’évaluation.

Avec Fresh Management
Les objectifs pédagogiques sont saisis et associés à chaque action de formation.
Ils servent ensuite de référence pour les évaluations et les bilans, ce qui permet de démontrer la cohérence attendue par l’auditeur.

3. L’adaptation des parcours mal démontrée

Dire que les parcours sont adaptés ne suffit pas.
L’auditeur cherche des exemples concrets : allègement ou renforcement de contenus, adaptation des modalités, accompagnement spécifique, prise en compte des prérequis.

Sans traces écrites, l’adaptation reste déclarative et l’indicateur est fragilisé.

Ce qui coince en audit
L’OF sait adapter, mais ne peut pas montrer quand, pourquoi et comment cela a été fait.

Avec Fresh Management
Les ajustements de parcours, les spécificités apprenant ou les adaptations pédagogiques sont tracées directement dans la session.
L’adaptation devient visible, datée et justifiable.

4. Le suivi des apprenants limité à l’émargement

Dans beaucoup d’OF, le suivi se résume à la présence. Feuilles d’émargement, attestations, certificats.

Pour Qualiopi, le suivi va plus loin : progression, difficultés rencontrées, accompagnement, échanges avec le formateur ou l’équipe pédagogique.

Ce qui coince en audit
Présence = OK, mais aucun élément sur la progression ou l’accompagnement.

Avec Fresh Management
Fresh Management centralise les émargements, suivis, échanges et évaluations intermédiaires.
Le suivi ne se limite plus à une feuille signée : il reflète le parcours réel de l’apprenant.

5. L’évaluation des acquis mal reliée aux objectifs

Les évaluations existent presque toujours : QCM, tests, exercices.
Ce qui manque, c’est le lien clair avec les objectifs pédagogiques.

En audit, l’auditeur vérifie que l’évaluation mesure bien ce qui était annoncé au départ. Si ce lien n’est pas explicite, l’indicateur devient incohérent.

Ce qui coince en audit
Les évaluations existent, mais leur lien avec les objectifs pédagogiques n’est pas démontré.

Avec Fresh Management
Les évaluations sont intégrées au parcours et reliées aux objectifs définis en amont.
En audit, l’OF peut montrer ce qui était attendu et ce qui a été évalué, sans reconstituer l’information.

6. Les compétences des formateurs supposées acquises

Les formateurs sont compétents, expérimentés, parfois très spécialisés.
Mais leurs compétences sont rarement documentées de façon structurée.

Ce qui coince en audit
Les formateurs sont compétents, mais les preuves sont éparpillées ou incomplètes.

Avec Fresh Management
Fresh Management suit les profils formateurs : compétences, expériences, documents, formations suivies, certifications à repasser.
Les éléments sont à jour, accessibles et directement exploitables en audit.

7. La veille réalisée mais peu utilisée

Beaucoup d’OF ont une veille réglementaire, pédagogique ou métier.
Elle est souvent stockée dans un dossier, sans lien avec les actions de formation.

Qualiopi attend que la veille ait un impact : mise à jour des contenus, évolution des pratiques, adaptation des formations. Sans lien visible, l’indicateur est affaibli.

Ce qui coince en audit
La veille existe, mais son impact sur les formations n’est pas démontré.

Avec Fresh Management
Les éléments de veille peuvent être reliés aux formations, aux mises à jour de contenus ou aux évolutions de pratiques.
La veille devient un outil opérationnel, pas un simple dossier stocké.

8. Les retours apprenants collectés sans analyse

Les questionnaires de satisfaction sont presque toujours présents.
Ce qui manque, c’est leur exploitation : analyse des résultats, identification des points récurrents, décisions prises.

Sans cette analyse, les retours restent des documents passifs, sans valeur démonstrative.

Ce qui coince en audit
Les questionnaires sont remplis, mais les résultats ne sont ni analysés ni exploités.

Avec Fresh Management
Fresh Management collecte les retours, facilite leur lecture et leur suivi dans le temps.
L’OF peut montrer ce qui ressort, ce qui revient souvent et ce qui a été pris en compte.

9. Les actions d’amélioration non tracées

Les OF améliorent leurs pratiques en continu, mais sans formaliser ces actions.

Pour Qualiopi, il faut pouvoir montrer un enchaînement clair :
constat → décision → action → suivi.

Sans historique, l’amélioration continue est difficile à démontrer.

Ce qui coince en audit
Les décisions sont prises, mais rien ne permet de retracer l’historique.

Avec Fresh Management
Les actions d’amélioration sont documentées et rattachées aux constats correspondants.
L’auditeur peut suivre la logique : problème identifié, action menée, évolution constatée.

10. Qualiopi gérée comme un projet ponctuel

C’est l’erreur la plus fréquente.

Quand Qualiopi est traitée uniquement en amont de l’audit, les preuves sont dispersées, incomplètes, parfois obsolètes.

À l’inverse, lorsqu’elle est intégrée au fonctionnement quotidien de l’organisme, les indicateurs sont naturellement alimentés, et l’audit devient une vérification, pas une épreuve.

Ce qui coince en audit
Tout est préparé à la dernière minute, avec des documents dispersés.

Avec Fresh Management
Fresh Management inscrit Qualiopi dans le fonctionnement quotidien de l’OF.
Les données sont alimentées au fil de l’activité, pas reconstruites avant l’audit.
L’audit devient une vérification, pas un rattrapage.

Ce que Qualiopi attend réellement de vous

Qualiopi ne demande pas la perfection.
Elle demande de la cohérence, de la traçabilité et une organisation capable de prouver ce qu’elle fait réellement.

Dans la majorité des cas, les non-conformités viennent d’un manque de structure et d’outils de centralisation, pas d’un manque de travail.